Reprenant la formule de Trump, qui promettait de faire pleuvoir «le feu et la fureur» sur la Corée du Nord, le livre Fire and Fury : Inside the Trump White House ne sera publié que la semaine prochaine aux Etats-Unis. Mais il met déjà les médias américains en émoi. Le Guardianqui a pu lire des extraits en avance – son auteur, Michael Wolff, est notamment un collaborateur du quotidien britannique –, révèle des citations pas piquées des vers, notamment de l’ancien conseiller de Trump, Steve Bannon. Et promet, en cette rentrée, de remettre une pièce dans le jukebox des soupçons d’interférence russe dans la campagne américaine de 2016.
Selon son éditeur, Macmillan, l’auteur a obtenu un «accès extraordinaire à la Maison Blanche» et promet un «livre explosif». Qui répondrait notamment à ces questions : «Pourquoi le directeur du FBI a-t-il vraiment été limogé ?», «Pourquoi Steve Bannon, le conseiller stratégique du Président, et le gendre de Trump Jared Kushner ne pouvaient pas être dans la même pièce ?» ou encore «Quel est le secret pour communiquer avec Trump ?». L’enquête de Michael Wolff, éditorialiste et auteur d’une biographie de Rupert Murdoch, est bâtie sur près de 200 interviews avec le président américain, son premier cercle à la Maison Blanche, et des membres de son administration, avance le Guardian, selon qui il s’agit de «l’un des livres politiques les plus attendus de l’année». Crise après crise, querelles intestines, limogeages en série… Fire and Fury promet de raconter, de l’intérieur, le feuilleton inédit et sidérant d’une année de présidence Trump.

Macron délivre une feuille de route chargée pour les six premiers mois de l'année

Pour mener les nombreuses réformes en cours, le gouvernement devra travailler en équipe, sans couacs et faire de la pédagogie dans les médias.
Fini de casser les codes. Après avoir surjoué de la nouveauté pour donner le ton de sa présidence et rompre avec celles de Nicolas Sarkozy et surtout de François Hollande, Emmanuel Macron renoue avec un classicisme très cinquième République où le pouvoir se met en scène en majesté à l'Élysée.
Pour la rentrée officielle de l'exécutif, mercredi, tout a convergé vers le palais présidentiel. C'est là que les ministres du gouvernement se sont retrouvés en séminaire sous l'autorité d'Emmanuel Macron. Auparavant, et comme le veut la tradition, ceux-ci avaient pris leur petit déjeuner au ministère de l'Intérieur, place Beauvau, puis remonté à pied la rue du faubourg Saint-Honoré pour se rendre à l'Élysée. C'est là aussi qu'Édouard Philippe a prononcé son premier discours de l'année, depuis le salon des ambassadeurs, en se référant sans cesse au président de la République, rapportant de facto le rôle du premier ministre à celui de coordinateur du programme présidentiel.

XV de France: Brunel a constitué son staff


e nouveau sélectionneur du XV de France, Jacques Brunel, a constitué son staff technique en validant mercredi la nomination de trois adjoints: Sébastien Bruno, Jean-Baptiste Elissalde, et Julien Bonnaire. Les trois hommes ont pour point commun d'avoir été internationaux lorsque Laporte était sélectionneur (2000-2007) et Brunel son adjoint.
 Ils ont notamment participé au Mondial-2007 organisé en France, dernière aventure de Laporte à la tête des Bleus, achevée à la 4e place. Elissalde et Bonnaire étaient titulaires lors du quart de finale mythique de Cardiff remporté face à la Nouvelle-Zélande.  Ce sont donc des fidèles que Laporte et Brunel ont convaincus pour tenter de redresser une sélection à l'agonie après six défaites consécutives - donc cinq test-matches - ponctuées d'un nul historique face au Japon (23-23), nation du deuxième rang mondial que la France avait toujours battue jusqu'alors.